André ( en savoir plus )
Très jeune, j’ai acquis les compétences et l’intérêt pour la gestion de personnel et l’administration. Il faut dire que
mon père, qui était le propriétaire d’un commerce, avait vite capté cette capacité et l’a utilisé amplement. Ces
aptitudes m’ont permis d’évoluer dans l’administration et le redressement d’entreprises de plus en plus importantes.
Toute mon énergie était concentrée à fonctionner dans ce monde matière pour avoir la possibilité d’y réussir
professionnellement.
Cependant, je peux affirmer que j’ai toujours senti ce contact avec cette énergie intérieure. Lorsque j’allais à l’école
au primaire, je marchais seul et je subissais de l’intimidation parce que je ne me liais jamais à des groupes. Un jour,
le plus fort du groupe m’a stoppé et m’a assené un coup de poing. Je me suis comme réveillé, j’étais sur lui et je
n’arrêtais pas de le frapper. À ce moment, même si j’étais un enfant, j’ai pris conscience que je pouvais tuer quelqu’un
et depuis ce jour, je ne me suis jamais plus battu, quitte à passer pour un lâche. Comme pour tous les adolescents,
l’égo a récupéré cette énergie et je suis devenu un patron dur et intransigeant autant que mon père pouvait l’être. Je
me sentais fort, dominant et je ne voyais pas que j’étais devenu son portrait, car mon existence ne ressemblait pas à la
sienne.
Mon premier choc a eu lieu vers l’âge de 30 ans, après mon premier cycle de vie. À travers nos ateliers, nous élaborons
et précisons l’importance des cycles de vie et leurs influences sur l’existence de l’humain. Donc, cette énergie que je
considère comme étant CE QUE JE SUIS, au plus profond de moi, m’a freiné dans mon cheminement professionnel. Ce premier
bouleversement s’est manifesté par un problème physique à la colonne vertébrale. En un an, j’ai dû subir trois
opérations, dont une majeure qui allait déterminer si j’allais remarcher ou non. Je me suis alors retrouvé en
physiothérapie et après deux ans d’arrêt de travail, j’ai constaté que j’avançais à pas de tortue. Ma capacité de capter
ce que je vis m’a amené à comprendre l’importance des muscles de la colonne vertébrale. J’ai alors quitté la
physiothérapie pour installer un gymnase chez moi. Je pouvais donc travailler le côté musculaire selon mes capacités du
moment. Un mois plus tard, je retournais sur le marché du travail sans aucune douleur au dos. J’ai continué là où
j’avais laissé mes activités et au même rythme, sans même ressentir le moindre problème au dos. Encore une fois, je me
sentais fort et dominant, car j’avais trouvé ma façon de régler ce problème.
Deux ans plus tard et à la suite de malaises intenses, j’ai dû cesser à nouveau mes activités et être hospitalisé deux
semaines pour subir deux semaines d’examens médicaux intensifs. On m’a finalement diagnostiqué un cancer de la moelle
osseuse. Ce ne fut pas vraiment un choc puisque j’avais déjà réussi à régler mon problème de dos. Une de plus, j’ai cru
et pensé que j’étais assez fort pour surmonter cette maladie par moi-même. Malheureusement, je l’avais sous-estimé et
pendant des années j’ai lutté sans jamais prendre le dessus. Pour la première fois, c’est la maladie qui prenait le
dessus. J’arrivais quand même à travailler par période, car ce cancer avait ses cycles où, incapable de fonctionner, je
devais faire des séjours à l’hôpital. Vers l’âge de 38 ans, j’ai tout abandonné. Épuisé de me battre, j’ai complètement
laissé le travail.
En 1984, le CLSC de ma région m’a convoqué pour me proposer d’organiser et diriger un projet lié au développement de
l’emploi. Je me dis ; « pourquoi pas ». J’ai donc attaqué ce projet, la maladie aussi. Après quelques mois de travail,
je me suis encore une fois retrouvé à l’hôpital à la suite d’une hémorragie interne. Vers 2 heures de la nuit, je me
suis vu seul et intubé dans une chambre d’hôpital. J’ai alors touché un seuil, où, complètement épuisé de me battre
contre cette maladie, je me suis dit : « fuck ». À ce moment précis, j’ai simplement arraché tous les tubes qui me
liaient aux appareils médicaux. Je me sentais prêt à quitter cette vie devenue vraiment trop difficile pour moi.
Le lendemain matin, je me suis réveillé avec une drôle de sensation. D’abord, j’étais surpris de me réveiller, mais en
plus, je sentais quelque chose à l’intérieur de moi que je n’avais jamais senti auparavant. C’était comme une chandelle
allumée, un feu qui brûle à l’intérieur. En plus, je me sentais en pleine forme, ce que je n’avais pas ressenti depuis
longtemps. Lorsque le médecin est entré dans la chambre, j’étais assis sur une chaise et je lui ai seulement dit :
« j’ai faim ! ». Les yeux ont failli lui sortir des orbites. Dès lors, ma vie s’est totalement transformée. Je suis
ensuite retourné faire le travail que je connaissais, celui de diriger des entreprises, mais, bizarrement, je n’avais
plus ces problèmes de santé qui m’arrêtaient constamment. Ma façon de diriger le personnel avait changé aussi.
Auparavant, j’étais dur et intransigeant tandis qu’à partir de ce moment, je devenais plus humain, capable de comprendre
les problèmes de mes employés et aussi de les aider. Je ne me reconnaissais plus et j’aimais ce que je vivais. J’ai
compris beaucoup plus tard que cette énergie que je ressentais à l’intérieur de moi était mon énergie. Ce contact m’a
libéré des modes de fonctionnement que j’avais capté de mon père lorsque j’étais enfant. Dans les années qui ont suivi,
j’ai également vécu une série d’évènements incompréhensibles pour la pensée humaine et idem pour moi à cette époque. Il
me faudrait écrire un livre pour tous les énumérer. Au fil du temps, j’en suis arrivé à comprendre que tous ces
évènements servaient à développer et à reconnaître cette énergie que je sentais grandir à l’intérieur de moi.
En 1995, comme tous les matins, je me suis assis à mon bureau pour consulter les chiffres de la veille et voir ce qu’il
était possible d’améliorer. Tout à coup, sans y penser, je me suis dirigé directement vers le bureau du propriétaire de
l’entreprise. Je lui ai dit que je quittais mon emploi, sans même savoir ce que je ferais par la suite, et surtout,
comment j’allais gagner ma vie. Il n’a jamais compris pourquoi, mais ma décision était irrévocable. Moi-même, je pensais
que je devenais complètement fou de faire un tel geste, mais c’était plus fort que moi. C’était comme si quelqu’un
d’autre le faisait à ma place. À partir de ce mouvement, pour une seconde fois, ma vie s’est profondément transformée.
J’ai alors ouvert un atelier d’artiste où j’ai pu mettre à profit mon talent de peintre. Peu de temps après, j’ai fait
la rencontre d’une femme qui travaillait dans le domaine du développement personnel, chose que je ne connaissais pas et
qui convenait à cette énergie en moi. À partir de ce moment-là, libre de l’obligation du travail et du besoin de
correspondre aux valeurs sociales, j’ai commencé à recevoir cette vision du fonctionnement de l’humain qui a été la base
de l’enseignement que nous offrons aujourd’hui.
Avec cette femme, nous avons créé des ateliers qui se nommaient « La mécanique de la vie ». C’est également à cette même
époque que j’ai rencontré François. Sa curiosité et son intérêt à vouloir savoir l’amenaient à me questionner
constamment, ce qui stimulait fortement mon énergie. Cette soif de savoir m’a d’une certaine façon aidée à comprendre
davantage mon expérience. De plus, elle m’a stimulé à développer cette vision de l’humain. En même temps, je commençais
à connaître du succès comme d’artiste-peintre, et je devais y consacrer l’énergie nécessaire tout en poursuivant nos
formations sur « La mécanique de la vie ». Au début des années 2000, j’ai accepté un emploi à temps partiel dans un
OBNL. Mon mandat était d’accompagner les personnes vivant des difficultés dans leur vie professionnelle et leur vie
personnelle. Le contact que j’avais avec les personnes que je rencontrais me permettait de développer davantage cette
vision du fonctionnement de l’humain. Ce travail me permettait de continuer à faire grandir cette énergie que j’avais
ressentie pour la première fois en 1984. Ma vision de l’humain me permettait d’accompagner la clientèle d’une manière
qui les surprenait toujours. À titre d’exemple, voici quelques commentaires que j’ai fréquemment reçus à travers les
vingt ans ou j’ai occupé ce poste : « Comment se fait-il qu’on n’apprenne pas ça nulle part, ça devrait être enseigné
quand on est jeune ! », « C’est dur à recevoir, mais c’est nécessaire si je veux être en mesure de transformer mes
difficultés relationnelles ! », « Où avez-vous pris ces connaissances ? ». Bref, ce fut pour moi une expérience
profondément transformatrice. Ça m’a entre autres permis de toucher les gens avec une énergie beaucoup plus sensible.
En 2015, une fois de plus, sans chercher à comprendre la sensation du mouvement que je ressentais a de l’intérieur de
moi, j’ai fermé mon atelier d’artiste-peintre, tout seulement parce que je sentais que je devais le faire. Étrangement
et au même moment, j’ai appris qu’une personne quittait son poste à l’OBNL. Ce poste à temps plein m’a été proposé et
j’ai aussitôt accepté de l’occuper.
En 2020, les évènements planétaires ont encore une fois changé les choses. J’ai dû apprendre à travailler de la maison
d’où, comme bien des travailleurs, j’ai découvert le travail virtuel. Durant cette période, François et moi avons vu la
possibilité d’utiliser ce médium afin de divulguer et de partager cet enseignement sur le fonctionnement de l’humain.
Nous avons proposé des ateliers en utilisant des vidéos et de grilles de références qui expliquent cette vision de
l’humain. Le travail avec François, ainsi que celui que je fais toujours avec certaines personnes qui m’ont connue au
fil du temps, stimule cette énergie à l’intérieur de moi pour manifester CE QUE JE SUIS. Lorsque je parle d’énergie, je
sais que j’utilise le bon mot. Depuis le moment où j’ai vécu ce premier contact avec cette énergie en 1984, elle a
graduellement transformé mes modes de fonctionnement, ouvert une vision inimaginable pour la pensée humaine et une
vitalité physique qui ne s’est jamais démentie depuis ma sortie de l’hôpital en 1984, même si à l’époque, on me donnait
environ 10 ans à vivre. L’énergie que je ressentais, telle une chandelle allumée à l’intérieur de moi, est devenue de
plus en plus puissante, si bien qu’aujourd’hui, je pourrais la considérer comme un volcan prêt à entrer en éruption.
N’hésitez pas à m’écrire directement pour obtenir plus d’informations concernant les ateliers de La Connaissance de
l’Humain, ou encore, pour planifier une consultation individuelle avec moi, en vous adressant à :
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